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2 juillet / July 2
 


L’APICA célébre son 5 à 7 final

L’APICA, l’association d’entreprises d’Aylmer a tenu son cocktail de fin de saison le 18 juin chez leur membre du Service de réparation Aylmer sur le chemin Eardley au coin de des Allumettières. Ces 5 à 7 mensuels donnent à la communauté d’affaires une excellente chance de résauter.

APICA celebrates final 5 à 7à

APICA, Aylmer’s business association, held its final cocktail hour, June 18, at member Aylmer Repair Service (Service de réparation Aylmer), on Eardley Road at Allumettières. These monthly 5 à 7 get-togethers provide the business community with an informal opportunity to network.

Photo: David McColl


Plus de ponts = plus des véhicules = plus de pollution

Alors que des villes comme Londres, Paris, et Portland adoptent différentes mesures qui visent à réduire les déplacements en automobile, des politiciens de Gatineau et d’Ottawa s’agitent à l’idée de construire un nouveau pont entre les deux villes. Ce projet rétrograde ne fera qu’amener encore plus de voitures en ville.

L’automobile occupe déjà 40 % du territoire urbain, et nous consacrons cinq fois plus d’argent aux routes qu’on ne le fait pour le transport en commun. Si on veut rencontrer nos objectifs de Kyoto, il va falloir qu’il y ait moins de voitures sur les routes, pas plus! Prenons cet argent pour améliorer la qualité de vie de la population, et pro- fitons-en pour développer notre sy- stème de transport collectif.

Bernard O’Bready
Gatineau (Aylmer)

Lettre ouverte au Dr. Gagnon : la fluoration de l’eau

Dans le Bulletin du 18 juin, il est nécessaire, cette fois-ci, de mettre en question la déclaration suivante : « la fluoration de l’eau potable est une mesure de santé publique sécuritaire, dont les bénifices pour tous sont réels et reconnus. » Pour ap- puyer cette déclaration un nombre d’orga- nisations au Québec, en Europe et ailleurs sont mentionnées, en particulier l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et Centers for Disease Control (CDC). En fait, ces deux organisations adoptent une différente position aujourd’hui.

Il y a une surabondance d’information médicale. Par conséquent, ce n’est pas surprenant qu’il y ait encore plusieurs responsables dans le milieu de la santé, qui conti- nuent de suivre de telles politiques découlées, comme la fluoration de l’eau potable. Cela fait à peu près une dizaine d’années, que les dernières études démontrent que la fluoration de l’eau est dommageable pour la santé.

Dr. Lucie Lemieux, ainsi que vous, Dr. Gagnon, n’avez pas du tout tenu compte des sérieuses questions dans le Bulletin du 21 mai. Une de ces questions concernait la déclaration faite par 1,600 professionnels internationaux ( médecins, dentistes, hygiénistes, naturopathes et environnementalistes ) qui maintenant s’opposent à la fluoration, à cause du rapport de 500 pages publié en 2006, par le National Research Council ( NRC/US ) sur les effets toxiques de la fluoration de l’eau.

Cette toxicologie inclut fractures des os, l’ostéosarcoma, qui affecte les jeunes garçons, des risques accrus de problèmes thyrodiens, fluorose dentaire. En 2005, le CDC aux Etats-Unis a fourni les preuves que 32 % des enfants américains ont la fluorose dentaire, causée par un excès de fluor, provenant de sources variées. En 2006, après la publication du rapport du NRC/US, la politique de la American Dental Association a changé, recommandant d’éviter l’usage de l’eau fluorée dans la préparation de la formule pour nourrissons.

Parmi bien d’autres conséquences pour la santé, on retrouve un accroissement d’une intoxication par le plomb, l’arsenic et le radium due à une contamination du fluor. De plus, le fluor a une tendance à faire sortir le plomb des vieux tuyaux dans l’eau potable.

Le directeur du Fluoride Action Network, Dr. Paul Connett, récemment à Ottawa, à l’occasion d’un débat public, a souligné que le principal message de rapport de NRC/US est celui-ci : « la plus haute autorité scientifique a déterminé que même un niveau faible de fluor dans l’eau potable pourrait bien avoir des effets néfastes pour la santé, » et il ajoute « Je ne crois pas qu’une personne, faisant preuve d’ouverture d’esprit pourrait lire le dit rapport et continuer de promouvoir la fluoration de l’eau. Il n’y a , tout simplement, aucune marge de sécurité ».

Il doit y avoir des raisons sérieuses pour que la plupart des pays européens aient cessé de fluorer l’eau, à l’instar d’un nombre croissant de villes nord-américaines, dont un exemple récent est la ville de Québec !

Dr. Gagnon, vous indiquez que vous êtes dentiste-conseil à la direction de la santé publique de l’Outaouais. Il est surprenant que vous ignorez le fait que le chef du département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto, Dr. Hardy Limeback, est maintenant totalement opposé à la fluoration de l’eau.

Le NRC/US a souligné que le CDC considère que le seul avantage connu du fluor dans la réduction de la carie dentaire est superficiel et non systémique. Par conséquent, il est insensé de boire l’eau fluorée et d’exposer le reste du corps aux risques de longue durée associés à l’ingestion du fluor, alors que les dentifrices fluorés sont aisément disponibles sur le marché.

A la lumière des récentes études sur les effets néfastes à la santé, causés par la fluoration de l’eau potable, le bon sens nous dicte de ne pas l’imposer à toute la population.

Vicki LaPrairie
E.Stewart
Ross Stewart
Lise Jacques
Dolores Stoddart
(Aylmer)
 

Ontario vetoes west-end bridge

There is still a need for a west-end bridge. It makes no sense to cross at the widest point in the Ottawa River and through Andrew Haydon Park. If Jim Watson, MPP for Ottawa West, is concerned about Gatineau sprawl and wants to preserve “quaint” Aylmer, I applaud him, but it is too late. The officials of the new Gatineau are going full speed ahead in ruining Aylmer.

The best option is the river crossing from a point north of Aylmer on Eardley Road to Ontario’s Riddell Drive, connecting to March Road and the Queensway.

An option that is not being considered is Deschênes Rapids across to link with the Ottawa River Parkway at the bend near Lincoln Fields. This is a narrow non-navigable stretch, and requires no real additional infrastructure on the Ontario side except the direct connection to the parkway. Much of the traffic will flow downtown with some going up to Carling Avenue. This connection takes advantage of the rapids to generate electricity to be sold to either of the provinces and help pay for the bridge. It would help the environment connecting to Lincoln Fields Transitway station.

We should be looking at all the options for both west-end and east-end bridges.

Bob McDougall
Aylmer

“Salty water plagues Vanier Road” - why?

Here is another story where the city, fully knowing the harm created since it has been a few years in the making, has neglected its duties. I’m guessing the plan is to “seem” concerned up until voting time. Nothing new here.

Yet this situation is harmful to at least one family according to the information in The Bulletin story. More than nine times the level of sodium in their water! The journalist tasted the water, and congrats to her for caring about the residents here. What has the city done? Since the thaw these people have had to buy their own water. That is insane. Imagine the costs of water, and the gas prices for transporting it, and then having to use friends’ houses to take a shower. Where is the city’s humanity?

The municipality’s responsibility is to care for their people, but this seems the last thing on their priority list. It is not up to the residents to pick up the pieces of destruction (by the nearby quarry or by housing projects) but the government’s. If they can get away with this, what else will be left uncared for?

Jennifer Hill
Aylmer (Vanier Road)

Building parks to end wait times

It is better to prevent a disease than to cure it, but our health care doesn’t seem to be grounded in these words of wisdom.

Wait times are a huge concern. When patients are forced to wait for necessary medical treatments, they experience needless pain and a diminished quality of life. But reducing hospital waiting lists is not as simple as hiring more doctors – we need to keep people out of the medical treatment queue altogether.

We must all work together – in our schools, recreation facilities, workplaces and our communities – to redress the inequities that create population health problems and extended wait times. For example, create more low-cost physical activity programs, bike paths and accessible parks, particularly in underprivileged neighbourhoods. This would promote more active lifestyles and prevent obesity.

As a health researcher and medical doctor for 30 years, I have seen how income, education level, and home and work environment can affect a person’s health. One of the main challenges in public health is to help people overcome the social and economic obstacles in their lives and achieve good health.

In 2006-2007, through the Canadian Institutes of Health Research (CIHR), Canada invested $49.9 million in research on public health issues. This investment is a fantastic step forward in the fight to keep Canadians healthy.

In some cases, public policy changes can help give all Canadians a fighting chance at a healthy life and we’ve had great successes. For example, the decision to fortify a variety of cereal products with folic acid in 1998 lowered the incidence of neural-tube defects and spina bifida by almost 50%. There is also growing evidence that graphic warnings on cigarette packages and restrictions on smoking in public places are making people think twice before they light up and reducing the incidence of tobacco-related illnesses.

Our universal health care system is something in which Canadians can take great pride. Yet it can only tackle complex problems one patient at a time. If we really want to improve the health of Canadians and alleviate the burden on our health care system, we need to step back and take a longer-term look at what really builds a healthy population, and stop focusing so much on wait times for end-stage treatments of conditions that are largely preventable.

Dr. John Frank
CIHR Institute of Population
and Public Health