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Les résidents de Wychwood sont mécontents au sujet des parcs
Julie Murray
Environ 35 résidents du secteur Wychwood d’Aylmer se sont présentés à une rencontre, le 25 juin, avec le directeur du Centre de services d’Aylmer, Gilles Sabourin, et François Lemay, administrateur municipal, pour discuter des plans du Parc aquamarin. La ville a démonté les équipements de l’ancien terrain de jeux et a installé une épaisse bordure de ciment autour d’une fosse de sable, prête à accueillir des structures de jeux pour des enfants de 6 à 12 ans.
Toutefois, plusieurs résidents sont mécontents de ces plans de la ville puisque ce terrain était gazonné auparavant. « Les jeunes avaient l’habitude de jouer au soccer et au frisbee ici. Où iront-ils jouer maintenant? Dans la rue? », a dit un parent, « C’était beau ici. » Christiane Thérien, membre de l’Association des résidents, a fait remarquer que la fosse de sable est située juste à côté d’un arbre qui « s’apprête à tomber. Au cours de l’hi- ver, des branches en tombent à tous les jours. Cet arbre est dangereux. » Plusieurs parents étaient d’accord et ont ajouté qu’ils seraient inquiets si leurs enfants jouaient près de cet arbre.
D’autres s’inquiétaient du fait que les installations de jeux seraient situées trop près de la rue. Une maman qui était accompagné de son bambin a fait remarquer que les nouvelles balançoires seraient à côté de la rue. « Déjà, les balançoires étaient près de la rivière. On faisait balancer nos enfants et nous profitions d’une bonne brise. C’était charmant. »
Pas de consultations sur les changements d’équipement
M. Sabourin a donné des explications sur les nouvelles normes qui exigent un agrandissement du parc; il a aussi dit que la ville a choisi l’un des plans soumis suite à l’appel d’offres. « Pourquoi avoir fait un choix à partir de soumissions et non de consultations? », a demandé un résident. « Pourquoi n’avez-vous pas tenu de consultations? », a demandé un autre. « Quand la ville remplace des équipements dans les parcs de quartiers, il n’y a pas de consultations. Cela ne fait pas partie des procédures », a répondu M. Sabourin, « Le contrat est déjà en place. Si nous apportons des modifications, nous perdrons de l’argent.
Et je ne pense pas que le conseil sera prêt à dépenser plus d’argent pour ce projet. »
Le conseiller Frank Thérien a dit qu’il n’était pas inhabituel d’apporter des changements à des contrats; un homme qui travaille dans le domaine de la construction était bien d’accord. « Dans mon domaine, il y a régulièrement des consignes d’arrêt. Cela se produit. Il faut admettre ses erreurs. Dans le cas présent, quelqu’un a fait une erreur », a-t-il dit, « La ville perd de l’argent à tous les jours. » M. Thérien a aussi dit que plusieurs parcs ont des bordures en plastique et non en ciment pour éviter des blessures.
Les gens présents à cette assemblée ont nommé des représentants pour faire part à la ville de diverses options tel que celle de remplacer la sable par du gazon et de retirer la bordure de ciment, tenir des consultations (rapides), annuler le tout et faire une nouvelle proposition au conseil en septembre ou encore, l’option préférée de la majorité des gens présents, aller de l’avant avec ce projet tout en lui apportant quelques modifications mineures.
C’est le fait de ne pas avoir été consulté par la ville sur l’avenir d’un parc de quartier très fréquenté qui a rendu beaucoup de résidents mécontents. « Une fois encore, c’est le débat ciment vs gazon. Pourquoi avons-nous toujours besoin de nous battre contre la ville? », dit Richard Boisvert.
(Trad.: C.B.)
Wychwood residents angry over park changes
Julie Murray
About 35 residents of Aylmer’s Wychwood neighbourhood turned out for a meeting, June 25, with Gilles Sabourin, director of the city’s Aylmer Service Centre, and city administrator Francois Lemay to discuss the city’s plans for Aquamarine Park. The city removed the old playground equipment and installed a thick cement border surrounding a sand pit, ready for new play structures for children aged 6 through 12.
The plans have upset many residents, however, as previously the park was mainly grass. “Kids used to play soccer and frisbee here. Where will they play now? Are they going to play in the street?” said one dad, adding, “This used to be a pretty place.” Residents’ Association member Christiane Thérien noted that the sand pit is located right next to a tree that “is about to fall. Branches fall every day in the winter. It’s a dangerous tree.” Many parents agreed the tree is a hazard and they would be concerned about their children playing underneath it.
Others were concerned that the play equipment is too close to the street.
Noting that the new swings will be next to the street, one mom who brought her toddler noted, “Before, the swings were next to the river. We would push our kids and enjoy the breeze. It was charming.”
No consultations on equipment changes
Mr Sabourin explained that because of new standards, the park had to be enlarged; he also said that the city chose the plan from the options it received from its tender call. One man asked, “Why was the choice made by a tender call instead of public consultations?” Another asked, “Why couldn’t you have put up a notice and held consultations?” Mr Sabourin replied, “When we replace equipment in neighbourhood parks, it’s not the city’s procedure to hold consultations.” He added, “We’ve awarded the contract. If we make changes, we’ll lose money. And I’m not sure council will agree with spending more money on this.”
Councillor Frank Thérien objected that amendments to contracts are common; one man who works in construction agreed. “In my business, there are stop orders all the time. It happens. When a bad decision is made, you need to admit it. In this case, someone made a mistake.” He added, “The city loses money every day.” Mr Thérien noted that many play areas have plastic borders, not cement, to avoid injuries.
Those present nominated representatives to communicate with the city on various options, such as removing the sand and cement and replacing it with sod, holding quick consultations, canceling everything and making a new proposal to council in September, and the option chosen by a majority at the meeting, going forward with the project after making minor modifications.
The city’s failure to consult residents on the future of a popular neighbourhood park angered many. Richard Boisvert said, “Once again, it’s the struggle between cement and grass. Why do we have to continually fight our city?”
De gauche à droite, Gilles Sabourin, le conseiller Frank Thérien et les résidents de Wychwood qui écoutent les propos d’un voisin lors d’une assemblée au Parc aquamarin, le 25 juin.
Gilles Sabourin, left, Councillor Frank Thérien and Wychwood residents listen to a neighbour during the June 25 meeting at Aquamarine Park.
Photo: Julie Murray
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