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Autres Nouvelles - Other News
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14 mai / May 14 |
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Un projet de un demi-million
Les travaux commencent au parc de planche à roulettes
Julie Murray
Le 30 avril dernier, les travaux de construction ont débuté au parc de planche à roulettes de Aylmer, qui sera «le plus gros, le plus dispendieux et le plus beau centre de «skate» dans tout Gatineau», déclarait le conseiller Alain Riel, président de la Commission à la jeunesse. Il fait remarquer que les installations sont « plus qu’un parc pour la planche à roulettes. C’est un espace public. Quand vous allez le voir, vous ne vous apercevrez pas qu’il s’agit d’un parc pour planches à roulettes. Les jeunes veulent des objets naturels comme des clôtures, des escaliers, des bacs à déchets, des rampes et des parterres. Alors, ce parc aura le même aspect que les autres parcs».
Trottoir sur le chemin Aylmer
M. Riel fait remarquer que le parc deviendra «un oasis pour lire, avec des bancs pour regarder les enfants qui font de la planche. Il y aura un espace pour des spectacles de peu d’envergure. Pour moi, c’est comme un forum romain, avec une multitude d’activités qui peuvent se dérouler». Il y aura un sentier entre la piscine et le parc et un trottoir entre le chemin Fraser et la rue Samuel Edey «pour que les gens ne soient plus obligés de marcher sur le chemin Aylmer».
«Nous devons remercier les anciens conseillers Alain Labonté, Richard Jennings et André Levac. Ils se sont assurés d’ajouter de l’argent provenant du fonds discrétionnaire. C’était un engagement à long terme et leurs efforts ont été couronnés de succès». M. Riel ajoute : «Au printemps dernier, nous avons tenu une rencontre d’information avec les jeunes planchistes, où nous avons présenté nos plans. Nous les avons modifiés à partir de leurs suggestions. Ils voulaient des structures plus hautes, pour augmenter le niveau de difficulté,et c’est ce que nous avons prévu».
M. Riel fait remarquer qu’il s’agit «d’un projet rassembleur», un projet qui unira les citoyens de tous âges. «Il y aura un bon éclairage, des sièges et des bancs pour que les visiteurs puissent lire et admirer le paysage. Nous avons prévu refaire l’extérieur de la piscine et ce sera magnifique. Les gens seront impressionnés en passant par la piscine. Cette structure fera certainement l’envie de plusieurs de mes collègues».
C’est Lafarge Construction qui réalisera les travaux, au coût de 560 000$ et le parc devrait être complété dès l’automne. M. Riel d’ajouter : «C’est un parc qui desservira tous nos concitoyens».
(tr. L. T.)
Le conseiller Alain Riel sur le site du futur parc pour la planche à roulettes, le 30 avril dernier. Le parc devrait être terminé cet automne. M. Riel, président de la Commission de la jeunesse commentait : «C’est un grand jour pour nos jeunes!»
Photo: JM

L’art et la gourmandise aux Trois-Portages
Les étudiants de l’ École primaire des Trois-Portages ont fêté en gourmands le 7 mai. Ils ont apprêté de nombreux plats tels que soupe indienne, rouleaux du printemps et feuilles de vignes farcies, qu’ils ont par la suite entièrement dévorés pendant le souper. Les élèves ont également créé des projets d’art. De gauche à droite sur la photo, les élèves de quatrième année Anne-Marie Grégoire, Laurence Thibault, Daphné Gagnon et Camille Aubin montrent des portraits fabriqués par les élèves de la maternelle.
Photo: Julie Murray
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Retour vers le passé :
Une Fête d’antan à Aylmer
Le Musée de l’Auberge Symmes, qui célèbre son 20e anniversaire cette année, et l’APICA convient la population à une Fête d’antan, le dimanche 8 juin prochain, de 10 h à 16 h, dans le Vieux-Aylmer.
Ancien chef-lieu de la région et jouissant du quartier patrimonial le mieux conservé, le Vieux-Aylmer se prête bien à ce genre d’activités, à proximité du lac Deschênes.
Alors que des gens en costumes d’époque déambuleront sur la rue Principale et aux abords de l’Auberge Symmes, on pourra voir des exposants de différents milieux nous faire découvrir leur art, leur technique, leurs produits : le patrimoine et la muséologie, les vieux métiers, le milieu agricole, des artistes, et des amateurs de sciences naturelles seront de la partie, partageant leur art et leurs connaissances avec le public Des ballades en voitures ou calèches tirées par des chevaux sont aussi au programme sur la rue Principale.
« Cette Fête d’antan, déclare le président du Musée de l’Auberge Symmes et vice-président de l’APICA, Richard M. Bégin, se veut une fête qui souligne bien sûr la richesse patrimoniale du Vieux-Aylmer, mais aussi une fête communautaire contribuant à faire revivre la rue Principale. »
Le président de l’APICA, Jean-Pierre Sylvestre, ajoute « Notre association a pour but de stimuler la vie économique et communautaire à Aylmer, et a pour mandat de travailler à la revitalisation de la rue Principale. D’ailleurs, notre espoir, c’est de répéter l’expérience à chaque année, à l’époque de la moisson, soit vers la fin de septembre et le début d’octobre, à partir de 2009. »
Sont aussi partenaires au sein du Comité organisateur de la Fête des représentants du milieu des Vieux métiers, du Conseil des arts d’Aylmer, des Mycologues amateurs de l’Outaouais et du milieu agricole.
(FR)
La Ville a besoin de l’opinion des citoyens
Politique environnementale : eau, air, espaces verts, déchets et qualité de vie
Julie Murray
Au cours des sessions d’informations des 5 et 6 mai qui se déroulaient respectivement au Centre de service de Aylmer et au lac Beauchamp, la Ville présentait sa politique environnementale aux citoyens. Elle comporte sept thèmes : eau, air, terre, biodiversité, énergie, qualité de vie et matières résiduelles. Le président du Comité de l’environnement, le conseiller Patrice Martin, veut que Gatineau assume un rôle de leadership en s’engageant dans le développement durable, en faisant la promotion de la conscience et de l’éducation dans la communauté et voit à l’application de ses règlements tout en les rendant plus stricts.
La politique a pour but l’épargne de l’eau potable, l’amélioration du transport en commun, la densification des résidences, l’économie d’énergie électrique et la préservation des espaces verts aussi bien en ville que dans le rural.
La Ville a demandé aux citoyens de lui soumettre des mémoires ou d’autres communications sur cette nouvelle politique avant le 20 mai. «Le processus est bon dans son ensemble, mais je trouve que l’échéancier de la Ville est inaccep table», déclarait au Bulletin le leader d’une association de résidents de Aylmer. «La Ville travaille à la préparation de cette politique depuis plus d’un an, avec les services d’administrateurs à temps plein. Mais ils ne donnent que deux semaines aux citoyens pour faire valoir leur point de vue. Je travaille 50 heures par semaine, donc je ne peux pas soumettre un mémoire dans deux semaines. Ils ont fait la même chose avec la révision de la carte électorale : ils ont tenu une rencontre et ils n’ont donné que deux semaines aux citoyens pour réagir. On peut s’interroger sur leurs motifs».
Zonage et permis dans le vide
La même personne n’était pas très rassurée quant au rôle des promoteurs dans cette nouvelle politique environnementale : la Ville a affirmé que les promoteurs n’ont aucun rôle à jouer, mais cette personne croit que la façon d’analyser les développements résidentiels de la Ville est déficiente. «La Ville analyse les projets résidentiels dans le vide. Ils ne prennent pas en compte l’impact de ces projets sur la communauté dans son ensemble. Ils approuvent des développements sans étudier si d’autres développements sont en cours dans le même secteur. La Ville ne mesure pas l’impact collectif des projets et cela a des conséquences importantes sur la qualité de vie des citoyens et sur l’environnement. L’étude de projets de développement dans le vide, c’est faire preuve d’étroitesse d’esprit».
Bernard O’Bready, un résident de Aylmer, croit que la politique de la Ville ne va pas assez loin : «Il est temps d’accélérer le processus : nous n’allons pas assez loin et nous n’allons pas assez vite».
(tr. L. T.)
Les résidents du Parc Champlain souhaitent la bienvenue à M. Samuel de Champlain
Le 7 mai, plus de 70 membres de l’Association des résidents du Parc Champlain et de son voisinage ont tenu leur assemblée générale annuelle au Château Cartier. À la suite de la présentation du rapport d’activités et de la planification pour la prochaine année, M. Samuel de Champlain (Alain Riel doit être un descendant de M. de Champlain tellement la ressemblance était frappante) a rappelé que, il y a 400 ans, il était un des personnages les plus importants au Québec. La plupart des membres de l’Association vivent sur des rues qui rappellent l’époque de Champlain et il a parlé aux participants à la rencontre de la signification des noms de ces rues et de l’histoire qu’ils représentent.
Le conférencier de la soirée était Pierre Dubé du Comité de la capitale nationale, qui a présenté son organisme et les résultats de quelques-uns de ses projets les plus importants.
Les membres du conseil d’administration pour 2008-2009 sont les co-présidents Huguette Dolgos et Larry Newman, le trésorier André Royer et la secrétaire Robin Woods.
Services d’eau et d’égout
Les résidents des rues Des Manoirs et Montagnais ont demandé d’obtenir les services d’eau et d’égout de la Municipalité. Le conseiller Riel a précisé que les propriétaires de la rue Montagnais ont voté «contre» l’installation de ces services parce qu’ils venaient juste de construire leur résidence et que les coûts auraient été trop élevés, tandis que ceux de la rue des Manoirs se sont dit en faveur de ces services. La Ville a calculé que les coûts seraient trop élevés pour desservir seulement le secteur des Manoirs, vu le nombre peu élevé de résidences. Aucune solution n’a été présentée.
(Trad.: LT)
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No sorting needed
City begins blue bin distribution; some say no thanks
Julie Murray
Some residents of Gatineau, 1,000 people, have chosen to opt out of the city’s new blue bin distribution program, begun May 1 when the city began providing its 60,000 homes with large 360-litre blue recycling bins at no charge. The blue bins are part of the city’s new waste management plan, which will allow residents to put all recyclable matter — paper, plastic, glass and metal — into the bin without sorting.
No sorting!
The chair of city council’s Environment Committee, Councillor Patrice Martin, attributes any refusals to the size of the bin. “It’s people who live alone and don’t consume much, so they don’t fill a bin every two weeks,” he says. “And for others, it’s because their residence is too small.”
Mr Martin predicts Gatineau residents will love their new large-capacity blue bins. “It’s a bin that handles easily. With its wheels, it’s easier to bring it to the sidewalk than to carry a small bin full of wine bottles. We think people are going to be won over quickly.”
New bins make happier recyclers
The new bins should get more Gatineau residents to recycle, Mr Martin believes. “We hope people will recycle more,” he says. “Other cities that have done the same thing have seen recycling participation jump.” The city hopes that within a year and a half, the rate will go from 35% of homes that recycle to 60%.
Councillor Alain Riel, a member of the same Committee, says that Gatineau currently recycles 18,000 tonnes of garbage every year. “The reason we’ve adopted a mixed, no-sorting collection is to encourage people to recycle more. We hope to reach 35,000 tonnes of recycled material by 2010,” he adds. “When it’s simple, people participate. If people want to keep the smaller, 64-litre bins, maybe because they live alone or are a couple with no kids, that’s fine. We want the process user-friendly.”
“If you recycle, you reduce transportation costs. It lowers greenhouse gases, and socially, the city is greener,” explains Mr Riel. “The city saves money, because it costs us over $100 a tonne to haul it to the landfill. It’s important to be patient; it will take us three months to deliver all these bins.”
Mr Martin adds,” The bins will be left [on the side of the road], at the place where they should be put during the collection.” The city began distributing in the Hautes-Plaines neighbourhood and will proceed from sector to sector. Everyone should have their bins by the end of July.
For more information, dial 311.
Chateau Cartier’s new owners take dispute to Superior Court
Julie Murray
The dispute between the owners of the Chateau Cartier has reached the point of a lawsuit. Nader Dormani, the owner of Mitsubishi Motors, says that his investment of $5 million has earned him a controlling share of 51% in the hotel. “The initial agreement was for a partnership; I’m not just a simple money lender.” However Rhéal Dallaire, who signed the original agreement to purchase the hotel, says the money merely represents an investment, not a partnership.
Future: hotel or condos?
The two men have different ideas about the future of the Chateau Cartier as well. Mr Dormani wants it to remain a hotel. He says, “I believe in this hotel and I want to make it an establishment known outside of this region.” But Mr Dallaire wants to turn it into a hotel-condominium. According to the Chateau Cartier website, the transformation will occur in three phases; the first is the renovation of 90 suites and 35 rooms; the second phase will see the construction of a 60-unit building; and under the third phase, a new deluxe condominium residence will be built, probably doing away with the golf course.
Mr Dormani says too much will be lost; he says giving up the Sam Snead’s franchise was a mistake. “We’re talking about 250 jobs that would be gone” he told the media. According to media reports, Mr Dormani invested the $5 million to resolve liquidity problems when the Toronto-Dominion bank was threatening to foreclose on Dallaire’s debt. Mr Dormani also says that Mr Dallaire ordered his employees not to furnish him or his partner, Michael Razi, with any information about Mr Dallaire’s business decisions.
André Gingras, the attorney for Mr Dallaire, says that Ontario professionals, such as doctors, have expressed interest in purchasing some of the condominiums, and that at this time, the golf course will remain. The Superior Court will begin to hear the case on May 12.
Mr Dallaire also faces a court action by the former manager whom he fired last summer for almost half a million dollars.
Champlain Park residents welcome their namesake
May 7, 80-plus members of the Champlain Park and Vicinity Residents’ Association held their annual meeting at the Chateau Cartier. Besides reports of events of the past year and plans for the coming year, Mr. Samuel de Champlain (Alain Riel must be a descendent as one could easily see the resemblance) entertained the room with his recollections of 400 years ago when he was a major figure in Quebec. Much of the association’s streets have names that reflect Champlain’s time and he reminded the crowd of the meaning of these street names and the stories behind them. The speaker for the evening was Pierre Dubé from the NCC who identified the NCC and the results of some of its major projects. He was asked if the NCC is required to listen to residents at open meetings, but he declined to answer.
Officers of the association for the coming year are co-presidents Huguette Dolgos and Larry Newman, Treasurer André Royer and Robin Woods as Secretary.
Water and sewer services?
Residents on des Manoirs and Montagnais asked about getting water and sewer service from the City. Councillor Riel explained that the owners of the new houses on Montagnais voted no because they had just built their houses and would have to incur more costs whereas the des Manoirs owners voted yes. The City calculated the cost on the basis of serving just des Manoirs owners, which spread the fixed costs to fewer people and raised the overall cost beyond the interest of the des Manoirs owners. No solution was presented.
(FR)
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