L'APICA soutient le plan de financement municipal 2027-2030
Jude Osmond
La Ville de Gatineau a dévoilé un nouveau cadre visant à soutenir les pôles commerciaux et à renforcer son positionnement auprès des petites entreprises, offrant ainsi aux petits commerces la possibilité de se faire connaître dans les années à venir. Les commerces et les quartiers de Gatineau travailleront main dans la main pour attirer davantage de citoyens et de touristes venus profiter de l’ambiance, ce qui permettra l’organisation d’un plus grand nombre d’événements, tels que des petits marchés, et attirera davantage de monde dans les commerces locaux.
Ce cadre découle de la Politique de développement commercial adoptée en octobre 2025 afin de renforcer les commerces locaux et de favoriser une meilleure santé économique dans toute la ville. Cette nouvelle structure renforce le rôle de Gatineau en tant que facilitateur, planificateur et catalyseur du développement commercial. Elle propose diverses approches claires, équitables et collaboratives visant à renforcer la vitalité des pôles commerciaux de la région. « Je pense que nous sommes parvenus à mettre en place un dispositif qui permettra de stabiliser et de pérenniser les activités et les actions menées au cours des trois prochaines années », a déclaré Pauline Bouchard, directrice générale de l’AGAP Du Vieux-Gatineau.
« Grâce à ce cadre de soutien, Gatineau se donne les moyens d’apporter un soutien concret à ses associations à but non lucratif et à ses associations d’entreprises, tout en favorisant le développement de divers pôles commerciaux dans le respect de leur identité », a déclaré Tiffany-Lee Norris Parent, présidente de la Commission du développement économique et conseillère municipale du quartier de Touraine. « Il s’agit d’un levier important pour redynamiser nos quartiers, encourager les achats locaux et renforcer l’économie locale au bénéfice de l’ensemble de la communauté. »
Ce nouveau cadre s’accompagne d’objectifs largement réalisables, notamment stimuler la vitalité économique des pôles commerciaux, assurer la cohérence avec les autres mesures et initiatives de la ville, encourager la consommation locale, favoriser les projets collaboratifs entre commerçants, respecter les identités et les caractéristiques propres à chaque quartier, et prendre en compte les pôles fonctionnant selon des modèles commerciaux variés. Le Conseil municipal se prononcera sur ce cadre lors de sa séance du mardi 7 juillet. S’il est adopté, ce cadre pourrait être mis à la disposition des associations à but non lucratif et des associations professionnelles au cours de l’automne.
Pauline Bouchard a déclaré au Bulletin que le nouveau cadre pour les pôles commerciaux contribuera à stabiliser les événements de grande et de petite envergure dans des lieux tels que le Marché Notre-Dame, car il permet d’accueillir différents types de marchés et d’activités, avec une sélection plus variée de petits et grands commerces. « Pour les marchés publics », a-t-elle déclaré, « c’est toujours une question de nombre d’exposants, mais aussi de variété… et le concept de ce cadre pour les pôles commerciaux peut contribuer à stabiliser certaines activités. »
Le secteur d’Aylmer contribuera à ce nouveau cadre et en tirera parti, grâce aux nombreuses activités et marchés qui se dérouleront à Aylmer tout au long de l’été et de l’automne, dont bon nombre sont organisés par l’APICA, qui soutient la communauté d’affaires du Vieux-Aylmer depuis 46 ans. « L’objectif de ces investissements est de renforcer l’attractivité du Vieux-Aylmer, de soutenir les entreprises existantes et d’encourager l’implantation de nouvelles entreprises au cœur de ce secteur historique et dynamique », a déclaré Nathalie Lavergne, directrice générale de l’APICA.
Mme Lavergne a indiqué au Bulletin que l’APICA accueillait avec enthousiasme les propositions et les opportunités de collaboration présentées par la Ville de Gatineau dans le cadre de l’entente-cadre 2027-2030.
(Trad. BA)